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L’ambassadeur d’Afrique du Sud en France de passage à la Réunion

groupe boucanL’ambassadeur d’Afrique du Sud basé au quai d’Orsay, Rapulane MOLEKANE (la quatrième personne en partant de la gauche) , est venu visiter notre île pour la première fois.

Cet ambassadeur, né à Soweto et compagnon de Nelson Mandela de la première heure (il a fait plusieurs années en prison) s’est dit enthousiasmé par son séjour.

Il a rencontré les conseillers du Commerce Extérieur de la France pour évoquer des projets pour rapprocher nos pays :

  • possibilité d’échanges entre jeunes
  • stages longue durée en entreprise pour les étudiants réunionnais et sud africains
  • facilités pour faire rentrer la Réunion dans des organismes internationaux (SADC, Comesa, …)
  • Insertion systématique de la Réunion dans les discussions entre la France et l’Afrique du Sud
  • Participation de la Réunion dans le prochain « mondial du business » prévu en Afrique du Sud avant la fin de l’année
  • Consul honoraire d’Afrique du Sud à la Réunion

L’ambassadeur a ensuite rencontré la maison de l’Export, la Région et Nexa.

 

Jean-Baptiste Lemoyne avec les CCEF à la Préfecture

CCEF10Avant de se rendre à l’Ile Maurice pour les commémorations de l’indépendance, le Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur a rencontré le comité des CCEF de la Réunion.

Le comité à remis au ministre son  étude sur les relations commerciales entre les îles sœurs.

Il a été demandé au ministre de soutenir les actions entreprises au sein du PRIE (Plan Régional à l’Internationalisation des entreprises) en donnant un nouvel élan à ce dispositif, d’inclure la Réunion dans les échanges bilatéraux avec les pays africains et  indien-océaniques et de faciliter l’entrée de la Réunion dans les organisations internationales (Comésa, Sadec, IO-RIM, …). Un parrainage est envisagé avec les entreprises françaises basées en Afrique du Sud.

Jean-Baptiste Lemoyne a rappelé les principales propositions du 1er ministre Edouard Philippe à l’EDHEC (Roubaix) ce 23 février, à savoir le développement de la culture à l’exportation,  un financement plus accessible et efficace et des outils plus adaptés (CRM centralisée).

Un grand événement avec un retentissement à l’international est également prévu.

 

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Stratégie du gouvernement pour améliorer le commerce extérieur de la France

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Le Premier ministre, Edouard Philippe, vient de présenter la stratégie du Gouvernement en matière de commerce extérieur, lors d’une réunion organisée à Roubaix le 23 février dernier.

Sur le fond, le plan d’action présenté repose sur les trois volets principaux suivants :

La diffusion d’une culture de l’export et de l’international par le renforcement de la formation aux langues étrangères et au commerce international. Le rôle des CCE dans ce domaine a d’ailleurs été mentionné par le Premier ministre.

La réforme des financements export dans le sens d’une plus grande lisibilité pour les entreprises et d’une plus grande compétitivité vis-à-vis de la concurrence internationale : rôle renforcé de Bpifrance comme guichet unique, réforme de l’assurance prospection, création d’un Pass’ Export, doublement de l’enveloppe des Prêts du Trésor…

La réforme de l’accompagnement à l’export par un partenariat approfondi entre l’État et les régions en la matière et un effort de simplification du dispositif, avec notamment des guichets uniques en région, autour des opérateurs publics, les CCI en particulier, la création d’une plateforme numérique partagée par tous les acteurs, devant déboucher sur un véritable CRM commun, et un dispositif simplifié à l’étranger. 

LES PME DOIVENT S’APPUYER SUR LES COMPÉTENCES D’AUTRES ENTREPRISES QUI SAVENT DÉJÀ VENDRE DANS LE PAYS VISÉ

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« Pour redresser les exportations françaises, articulons ressources publiques et solutions privées »

Dans une tribune au « Monde », Etienne Vauchez, président de l’OSCI, estime que les mauvais chiffres du commerce extérieur français ne seront corrigés que si les PME françaises montent en compétences en utilisant les réseaux professionnels.

 

Ce que sait toute personne qui a déjà travaillé dans une ­entreprise exportatrice – et que corroborent les études académiques menées à ce sujet –, c’est que le premier facteur de succès ou d’échec d’une entreprise à l’export est la plus ou moins grande compétence qu’elle déploie dans son développement international : la qualité des équipes qu’elle y affecte, de sa stratégie internationale, de son marketing, de son service après-vente, etc. ; et ce, avant même la qualité ou le prix de son produit.

Or, en France, on pense souvent que pour exporter davantage il suffit de projeter massivement les PME sur des salons internationaux ou dans des missions de prospection pour qu’elles réussissent à vendre toutes seules. Mais combien de PME françaises ont réellement en leur sein les compétences capables de créer la ­confiance requise pour vendre à des acheteurs coréens, indonésiens ou brésiliens ?

Comment les PME peuvent-elles ­déployer davantage de compétences dans leur prospection export alors qu’elles n’ont souvent pas les moyens d’investir dans une véritable équipe export ? Tout simplement en s’appuyant sur les compétences d’autres entreprises qui savent déjà vendre dans le pays visé : une PME allemande qui veut se développer dans un pays utilisera en priorité les services d’agents export allemands ou de ­sociétés de commerce allemandes qui y vendent déjà ; les Italiens collaborent entre exportateurs, c’est-à-dire qu’ils chercheront à trouver une autre entreprise italienne qui vend déjà sur le marché visé et pourrait les aider à y placer leurs produits. Les PME de ces pays réduisent ainsi leur temps d’apprentissage des nouveaux marchés et ont un taux de réussite plus élevé.

Jusqu’à présent, l’Etat français a misé sur des actions de projection des PME sur les marchés export ; pour cela, il a fait confiance aux services économiques des ambassades, puis à Business France, aux régions, aux chambres de commerce. Les objectifs (nombre d’entreprises projetées, nombre de « volontaires internationaux en entreprise » placés, etc.) ont en général été atteints, mais sans véritable impact sur les exportations des PME françaises. Pire, ces différents acteurs publics sont devenus concurrents entre eux, de sorte qu’aujourd’hui le gouvernement est obligé de réorganiser le millefeuille du dispositif public.

Mais une simple réorganisation n’aura pas d’impact significatif sur les exportations françaises, car elle ­concerne des opérateurs publics qui, par nature, ne peuvent ni renforcer les compétences export au sein des ­entreprises ni accompagner ces dernières jusqu’à vendre durablement dans les pays ciblés.

Pour redresser les exportations françaises, il faut articuler ressources ­publiques et solutions privées, qui permettront la transformation internationale des PME françaises ; inciter ces dernières à se rapprocher d’entrepreneurs français qui savent déjà vendre dans le pays visé – agents export, responsables export à temps partagé, sociétés de commerce international, consultants animant des groupements d’exportateurs ; mieux définir ce que doit faire le dispositif public, et, en application du principe de subsidiaritéce qu’il ne doit pas faire quand l’offre privée est plus efficace (et dans ce cas, flécher les exportateurs vers cette offre) ; piloter le dispositif public selon un principe de stricte spécialisation des acteurs publics ; laisser la concurrence régir l’évolution du secteur privé, sans chercher à y créer de biais.

Une fois ces règles bien établies émergera un écosystème vraiment favorable à l’internationalisation des PME qui, alliant compétences et financements, nous permettra de réussir sur le terrain de l’exportation, à l’instar de ce qui a été fait pour l’innovation.

Etienne Vauchez est président du think tank La Fabrique de l’Exportation, président des Opérateurs spécialisés du commerce international (OSCI), fédération professionnelle des sociétés d’accompagnement de gestion export et de commerce international.

 

« La France est devenue le ‘darling’ du monde entier »

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« La France est devenue le ‘darling’ du monde entier » (Pascal Cagni, président de Business France)

La Tribune a rencontré au CES de Las Vegas Pascal Cagni, le nouveau président de Business France. L’ancien patron d’Apple en Europe, Moyen-Orient et Afrique de 2000 à 2012, également fondateur et directeur général du fonds londonien C4 Ventures, revient sur l’image de la France à l’international et l’exemple de la French Tech. Il détaille aussi ses chantiers à la tête de Business France. Entretien.

Pascal Cagni, président de Business France et ancien patron d’Apple en Europe, Moyen-Orient et Afrique. (Crédits : DR)

LA TRIBUNE – Vous êtes président de Business France depuis six mois, avec la mission de remettre à plat l’organisation décriée de l’agence. Où en êtes-vous ?

PASCAL CAGNI – Nous travaillons, avec le directeur général Christophe Lecourtier, à élaborer une nouvelle feuille de route pour Business France, dont je devrai piloter la gouvernance. L’enjeu est clair : le déficit du commerce extérieur, historiquement élevé, est passé de 45 milliards d’euros en 2015 à 60 milliards d’euros en 2017. Cela veut dire que les marges de manœuvre pour les entreprises françaises à l’export sont énormes, et qu’il faut améliorer le fonctionnement des établissements publics et privés chargés de l’attractivité des entreprises, pour leur permettre d’être davantage performantes. Pour cela, il y a un enjeu de simplification et de cohérence. Il faut travailler en meute, comme le dit Pierre Gattaz du Medef. Les trois métiers de Business France, c’est-à-dire l’export, attirer des entreprises étrangères en France et développer l’image de la France à l’international, doivent devenir plus efficaces grâce à une meilleure coordination avec les organismes privés et associatifs comme les Chambres de commerce et d’industrie (CCI), les Régions, la CPME, le Medef international, et les organismes d’État qui travaillent sur le territoire.

L’amélioration de la balance commerciale passe aussi par les entreprises dites étrangères en France, qui réalisent 20% des emplois français et représentent 30% des exportations. Quand on arrive à attirer des entreprises en France, non seulement elles créent de l’emploi et de la richesse sur le territoire, mais elles participent à nos performances à l’export. Il faut donc dérouler le tapis rouge aux entreprises étrangères. Heureusement, nous assistons en ce moment à un véritable changement de culture en France vis-à-vis de l’entreprise. J’ai bon espoir que nous allons réussir à tirer parti d’un regain d’intérêt incroyable pour la France à l’international.

Justement, la France, troisième délégation mondiale derrière les États-Unis et la Chine, était encore une fois l’une des attractions du CES de Las Vegas avec plus de 365 entreprises exposantes, dont 320 startups. La tech joue-t-elle un rôle particulier dans l’attractivité de la France ?

Le CES permet indéniablement à la France de rayonner à l’international et oui, le succès de nos startups contribuent au changement de regard que le monde porte désormais sur notre pays. Au CES, la France arrive à donner d’elle-même une image cohérente, avec une présence unifiée et forte derrière le logo de la French Tech, qui est une formidable réussite pour dynamiser l’ensemble de l’écosystème d’innovation. Certaines startups n’existeront plus dans deux ans, c’est vrai, mais cette présence massive est formidable en terme d’image.

La French Tech a réussi a repositionner la France sur la carte mondiale de l’innovation. C’est une réussite dont il faut s’inspirer dans tous les secteurs, même si le retour en grâce de la France dans le monde est beaucoup plus général que le simple succès de notre high-tech.

[Le secrétaire d’Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi, et Pascal Cagni, au CES le 9 janvier]

Vous parlez de présence unifiée derrière la French Tech, mais la plupart des startups françaises au CES sont venues avec leur délégation régionale. Par conséquent, elles n’étaient pas organisées par thématique, ce qui aurait été davantage cohérent et leur aurait offert plus de visibilité. Cette dispersion brouille le message global…

La plupart des délégations affichent tout de même le logo de la French Tech en plus de celui de la région ou de la CCI. Mais vous avez raison. En général, dans un monde désormais spammé par l’information, on ne peut pas gagner quand on a treize marques régionales qui n’ont aucune référence à la nation France. La tech n’a pas vraiment ce problème, car la French Tech est une marque forte et on remarque surtout à Las Vegas que la France est massivement présente. Mais dans la plupart des autres secteurs, l’absence de cohérence globale pose un vrai problème. Les diverses initiatives doivent être davantage coordonnées.

Il faut donc travailler sur le « nation branding », c’est-à-dire l’image de marque de la France. Il faut s’inspirer de la campagne Great du Royaume-Uni : plus de la moitié a été financée par le privé. L’un de mes objectifs est de convaincre les acteurs du privé, mais aussi les régions et les autres moteurs de l’attractivité du territoire qu’il faut tous nous mettre derrière une bannière unique, qu’on décline secteur par secteur. Creative France peut être ce cri de ralliement global. Si on réussit cela, on pourra tirer profit de ce moment rare dans notre histoire, qui se caractérise par un PIB en croissance, par des Français qui redécouvrent leurs attributs, par un monde demandeur de plus de France et par une Europe qui a plus que jamais besoin d’un couple franco-allemand fort.

[A l’image de la région PACA, de nombreuses régions ont profité du CES pour tirer la couverture à elles, au détriment de la cohérence globale de la présence française]

Vous avez une longue expérience internationale et vous venez de rentrer en France. Comment percevez-vous l’évolution de l’image de la France dans le monde ces dernières années ?

En tant qu’ancien haut dirigeant d’Apple en Europe, Moyen-Orient et Afrique pendant 12 ans, en tant que fondateur d’un fonds d’investissement basé à Londres [C4 Ventures, Ndlr], et en tant expatrié rentré tout récemment en France, j’ai vécu le French bashing et je peux vous dire que la situation aujourd’hui n’a rien à voir avec celle d’il y a ne serait-ce que cinq ans. Les « french fries », les moqueries sur le prétendu protectionnisme économique du pays, les couvertures désastreuses de la presse internationale dont la fameuse « une » de The Economist désignant la France comme l’enfant malade de l’Europe, la polémique sur l’impôt à 75% qui effrayait jusqu’aux conducteurs de taxis californiens… Pendant des années, on a fait tout ce qu’il fallait pour être montrés du doigt et moqués.

Mais les réformes économiques de la fin du quinquennat précédent, et l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée, ont transformé la France en « darling » du monde entier. Depuis le 8 mai dernier, la France réussit une séquence internationale fantastique. Le regain d’intérêt est palpable, par exemple auprès des investisseurs chinois. Le rôle d’Emmanuel Macron est déterminant pour incarner ce changement d’image, car il donne confiance. Mais en réalité, le président fait simplement ressortir ce qui était déjà là.

Aujourd’hui, et c’est nouveau, le monde remarque ce qu’il y a de positif en France. Il n’y a plus de symbole désastreux comme l’impôt à 75%. Ce que l’on voit au CES, c’est cette France innovante qui gagne. Une France avec un million d’ingénieurs, soit autant que l’Allemagne, mais pour 66 millions d’habitants contre 82 millions outre-Rhin. C’est une France disproportionnellement plus forte et influente que les 0,5% de la population mondiale qu’elle représente. Il faut transmettre cet enthousiasme, c’est aussi ma mission. Répéter à nos PME qu’elles ne doivent plus se satisfaire d’un chiffre d’affaires de leader français, ni même européen, mais qu’elles doivent vouloir devenir un leader mondial.

Propos recueillis par Sylvain Rolland, à Las Vegas.

Sylvain Rolland

 

 

 

Le commerce extérieur s’enfonce dans le « rouge vif »

les echos

L’économie française va mieux. Mais elle pourrait aller beaucoup mieux si elle n’avait pas un plomb dans l’aile. Ce plomb, c’est le commerce extérieur. Sur les onze premiers mois de l’année 2017, la France a importé pratiquement 60 milliards d’euros de plus de marchandises qu’elle n’en a exportées. Et ce déficit profond s’inscrit dans une longue continuité. Depuis maintenant quinze ans, les échanges du pays freinent son activité. A l’exception du rebond de 2010-2011, la contribution du commerce extérieur à la croissance a toujours été négative chaque année depuis 2003. Si cette contribution avait été seulement nulle sur cette période, la production nationale serait aujourd’hui plus élevée de 100 milliards d’euros. Et la bride invisible est loin d’avoir disparu. En 2017, le commerce extérieur a freiné la croissance d’un demi-point de PIB (un demi-point, c’est ce qui manque à la France pour avancer au même rythme que la zone euro). A en croire les prévisions de l’Insee, les échanges freineront encore un peu le PIB sur la première moitié de l’année 2018.

Un excédent courant n’est certes pas une mesure de la compétitivité d’un pays. Il peut refléter une demande intérieure écrasée ou une épargne surabondante pour cause de vieillissement de la population. Il ne doit donc surtout pas être un objectif de politique économique. Mais dans un pays où le chômage dépasse encore les 9 %, où la croissance est donc trop lente pour créer assez d’emplois, un fort déficit est une aberration, voire un scandale. L’explication conjoncturelle n’est pas très difficile à trouver. Les consommateurs qui achètent plus et les entreprises qui investissent davantage ne trouvent pas ce qu’ils cherchent en France. Ils achètent donc des produits étrangers. Le pays souffre d’un problème d’offre et non pas de demande, contrairement à ce que continuent de soutenir quelques économistes égarés.

L’explication structurelle est plus compliquée. Il ne suffit pas de vendre, comme s’efforce de le faire à juste titre le président Emmanuel Macron en Chine. Il faut aussi écouter le consommateur, maîtriser les coûts, améliorer les produits, innover. Il faut aussi davantage de salariés qualifiés, davantage d’entreprises capables de toucher des clients à l’autre bout du monde, davantage de souplesse et de dialogue social dans une économie encore trop souvent ankylosée. Il y a urgence. Mais c’est évidemment une oeuvre de longue haleine. D’autres pays ont montré qu’il était possible de transformer du plomb en or, mais que cette transformation prend du temps. En attendant, la croissance française restera amoindrie.

Source : Jean-Marc VITTORI /  les Echos

Le jour de gloire est arrivé

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Chaque année, à Noël, l’hebdomadaire britannique L’Economist élit le « pays de l’année », celui qui a le plus progressé depuis 1 an.

Après avoir hésité avec le Bangladesh, l’Argentine, et la Corée du Sud, l’Economist a choisi la France, « La Formidable Nation ».

C’est bien sûr la victoire inattendue d’Emmanuel Macron à la Présidentielle puis aux législatives qui impressionne le journal. C’est aussi la nouvelle donne politique qui sévit en France : on n’est plus de droite ou de gauche mais on est « ouvert » ou « fermé ». Les français ont choisi l’option « ouvert » et l’Economist s’en réjouit. Il salue également les 2 réformes passées rapidement contre la corruption des élus et sur les lois travail dans un pays soit disant « irréformable »

L’Economist a choisi  la France car, jusqu’à ce jour, elle est le pays qui au monde a remporté le plus beau combat contre les ultra-nationalistes, les « fermés »…

Les entreprises de la Réunion doivent prendre leur avenir en main

Bessac

Le Club Export Réunion, en partenariat avec la Région Réunion et la Maison de l’Export a organisé une table ronde placée sous le thème dans laquelle participaient les CCEF de la Réunion.

« L’internationalisation – une approche stratégique logique ».

Les échanges au sein des chaînes de valeur différent des échanges traditionnels et appellent de nouveaux indicateurs, 1/3 des échanges relèvent d’une dynamique non marchande incluant la part des services exportés. Le développement international de nos entreprises réunionnaises est en pleine mutation.Nos représentations évoluent, la définition de l’export invite à une réflexion collective partagée.Comment tirer profit de notre avantage comparatif dans les chaines de valeur régionales ?

Claude BAISSAC, PDG de la société EUNOMIX, spécialiste reconnu de la stratégie, de la gestion des risques et de la politique économique en Afrique, apportera son expertise afin d’identifier ensemble un écosystème export favorable à la mise en oeuvre d’une offre régionale combinée.

Pour Claude Bessac, La Réunion est à la croisée des chemins. Elle reste une économie de rente mais pour combien de temps encore?

Les entreprises réunionnaises ne doivent pas attendre de leurs élus une stratégie à l’export : elles doivent elles-mêmes s’organiser, définir leur offre et leur projet avant d’entraîner les élus à l’international.

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