Archives de la catégorie: Afrique

Lancement du Marché unique aérien africain

Ce 28 janvier 2018, au Siège de l’Union Africaine d’Addis Abbeba, a eu lieu une cérémonie de lancement du Marché Unique Africain du Transport Aérien (Single African Air Transport Market) qui réunit 23 pays africains.

L’intérêt de ce Marché Unique est l’ouverture de l’espace africain en terme de transport aérien, de réduction des coûts transport et de promouvoir le commerce interafricain.

Le Single African Air Transport Market a été inauguré par le Président de l’Union Africaine (UA) en présence du Président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat et du Président togolais, Faure Gnassingbe.

Les 23 pays signataires des Accords de ce Single Air Transport Market sont le Rwanda, Afrique du Sud, Benin, Cote d’Ivoire, Kenya, Botswana, Burkina Faso, Cap Verd, Congo, Misiri, Ethiopia, Ghana, Gabon, Guinea, Liberia, Mali, Mozambique, Nigeria, Sierra Leone, Swaziland, Togo, Zimbabwe, Niger.

Kagame fier de cette innovation

« En ce jour, nous lançons un marché Unique de transport aérien des personnes et des biens. C’est un pas mémorable qui donne de l’espoir à nos pays pour ce qui est du secteur de transport. Nous sommes prêts de faire un Marché Commun Africain. Ce projet se fera au cours de cette année », a déclaré le Président Paul Kagame dans le souci de monter beaucoup de projets qui peuplent sa conscience au cours de son court mandat d’une année.

Pour lui, ce Marché Commun Africain ou Zone de Libre Echange Africaine se basera sur l’interconnection des infrastructures socio économiques (routes, energie…) et sur l’économie virtuelle (informatique) dans une sorte de solidarité mutuelle sans qu’un pays ou une région décide de faire cas à part.

Sur ce Chapitre, il est dit que le Président de l’UA, Paul Kagame a convié ses pairs à Kigali pour le 21 mars prochain date où il déclarera ce projet de ZLEC (Zone Africaine de Libre Echange).

 

 

Maurice sur liste « grise »

port réunion

Maurice inscrit sur la « liste grise » des paradis fiscaux de l’UE Maurice n’a pas été inscrit sur la liste noire des paradis fiscaux de l’UE, rendue publique le mardi 5 décembre et qui regroupe les juridictions fiscales non-coopératives. En revanche, le pays se retrouve sur la liste grise définie par l’UE, qui regroupe 47 juridictions ayant pris l’engagement de souscrire aux recommandations de l’UE relatives à leur politique fiscale. Un délai de deux ans est accordé pour se conformer aux règles. Le vice-président de la Commission Européenne a par ailleurs précisé que les pays qui se trouvent sur la liste grise et qui ne respectent pas leurs engagements à l’issue des deux ans se retrouveraient dans la prochaine liste noire. Pour l’heure, l’UE n’a pas encore défini un calendrier pour une révision de cette liste.  hugues.reydet@dgtresor.gouv.fr

Les entreprises de la Réunion doivent prendre leur avenir en main

Bessac

Le Club Export Réunion, en partenariat avec la Région Réunion et la Maison de l’Export a organisé une table ronde placée sous le thème dans laquelle participaient les CCEF de la Réunion.

« L’internationalisation – une approche stratégique logique ».

Les échanges au sein des chaînes de valeur différent des échanges traditionnels et appellent de nouveaux indicateurs, 1/3 des échanges relèvent d’une dynamique non marchande incluant la part des services exportés. Le développement international de nos entreprises réunionnaises est en pleine mutation.Nos représentations évoluent, la définition de l’export invite à une réflexion collective partagée.Comment tirer profit de notre avantage comparatif dans les chaines de valeur régionales ?

Claude BAISSAC, PDG de la société EUNOMIX, spécialiste reconnu de la stratégie, de la gestion des risques et de la politique économique en Afrique, apportera son expertise afin d’identifier ensemble un écosystème export favorable à la mise en oeuvre d’une offre régionale combinée.

Pour Claude Bessac, La Réunion est à la croisée des chemins. Elle reste une économie de rente mais pour combien de temps encore?

Les entreprises réunionnaises ne doivent pas attendre de leurs élus une stratégie à l’export : elles doivent elles-mêmes s’organiser, définir leur offre et leur projet avant d’entraîner les élus à l’international.

Maurice se tourne de plus en plus vers ses voisins…sauf la Réunion…

jugnault

Anerood Jugnauth, Premier ministre de l’Île Maurice (Crédits : Reuters)

Ratification par Maurice d’un accord pour la création d’une zone de libre-échange tripartite, COMESA, CAE, SADC. Vingt-sept Etats du continent sont concernés. Maurice a rejoint les signataires le 9 octobre et devient donc le 21° pays à l’avoir validé. Cette zone regroupera trois régions économiques, la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) et la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE).Cet accord qui devrait normalement entrer en vigueur en début d’année prochaine vise à faciliter la libre circulation des biens et services au sein la zone. Depuis la fin des accords multifibres avec l’Europe il y a douze ans, Maurice se tourne de plus en plus vers ses voisins.

La zone de libre-échange tripartite vise entre autres, la promotion du développement économique et social de la région, la création d’un grand marché unique avec la libre circulation des biens et des services pour promouvoir le commerce intra-régional et améliorer les processus d’intégration régionale et continentale.

L’accord qu’entend signer l’Île Maurice porte plusieurs avantages. Une fois conclu, il permettra la réduction des tarifs douaniers sur les marchandises échangées entre les pays tripartites et la mise sur pied de nouvelles opportunités pour les exportations ainsi que des chaînes de valeur régionales. Une belle opportunité pour l’Île qui pourra plus facilement avoir accès aux marchés.

La zone de libre-échange offre de nouvelles opportunités aux Etats signataires. Elle représente un marché intégré de 26 nations pour une population globale de 632 millions de personnes. Ce chiffre représente à son tour, les 57% de la population de tout le continent africain et un PIB global de 1,3 milliard de dollars (chiffres de 2014).

 

 

 

 

 

 

 

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Signature de la convention INTERREG avec Madagascar

 

 

 

bary_emmanuel_rafatrolaza_didier_robert_gfAprès les signatures de conventions-cadres avec Maurice et les Comores, c’est au tour de Madagascar d’avoir signé le 14 août avec la Région Réunion pour la mise en œuvre du programme INTERREG V Océan Indien 2014-2020.

Le programme INTERREG V Océan Indien 2014-2020 permet à la Région Réunion de disposer de 63,3 millions d’euros du FEDER (Fonds européen de développement régionale) pour mener des actions de co-développement avec les pays de la zone. « Avec l’appui de l’Europe, de nouveaux projets concrets peuvent être engagés, souligne le président de la Région Réunion, Didier Robert. Le programme INTERREG V géré par la Région vise à renforcer les actions de développement. Il nous appartient de l’utiliser au bénéfice de nos territoires. La coopération est une clé de la réussite de La Réunion, la clé d’une véritable dynamique pour la zone du grand Océan-Indien. »
Des axes prioritaires ont été définis par Madagascar et La Réunion :
– Accroître le potentiel international de recherche et d’innovation dans l’océan Indien ;
– Soutenir le développement des échanges économiques dans la zone océan Indien ;
– Renforcer les capacités de connaissance et de valorisation du patrimoine naturel de la zone océan Indien ;
– Élever le niveau de compétence collective par le soutien aux actions de formation et d’échanges.
Ces axes prioritaires, définis par rapport aux objectifs thématiques de l’Union européenne pour 2020, se déclinent en objectifs spécifiques et en priorités et sujets d’intérêt communs. Les projets qui émergeront et pourront être financés devront prendre en compte tous ces éléments. Ces projets peuvent émaner d’institutions,  d’d’organisations professionnelles ou même d’entreprises mais toujours dans le sens du développement de Madagascar et de la coopération inter-îles. Dans le précédent programme, on peut citer des projets aussi divers que la formation d’opérateurs de micro-crédit, la restructuration d’une filière de coopératives rizicoles, l’édition d’un annuaire des experts et consultants de la coopération technique internationale Réunion et Madagascar ou encore un programme de gestion du risque inondations et mouvements de terrain à Tananarive. (extrait de l’Eco Austral)

 

 

 

 

Le centre financier mauricien classé au 3e rang en Afrique

Maurice : le centre financier mauricien classé au 3e rang en Afrique
Selon le Global Financial Center Index, publié par le think-tank Z/Yen basé à Londres, la place financière mauricienne aurait gagné huit places par rapport au classement de 2016 et serait dorénavant positionnée au 71e rang mondial et au 3e rang par rapport aux places financières du continent africain, derrière Casablanca (30e) et Johannesburg (59e). A Maurice, les services financiers (activité offshore comprise) représentent près de 12 % du PIB (environ 7 000 salariés) et sont un des piliers de l’économie. L’île cherche à se positionner comme « Fintech Hub » et à devenir une plateforme incontournable pour les investissements dirigés vers l’Afrique.
 jerome.chastenet@dgtresor.gouv.fr

Un Davos africain… à l’Ile Maurice.

Air Madagascar choisit Air Austral

 

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Par Njaratiana Rakotoniaina
En avril 2016, Air Madagascar a lancé le processus de recherche de partenaire stratégique en vue de son redressement. Pour l’aider à concrétiser ce projet, elle a bénéficié du financement de la Banque mondiale et de l’expertise des cabinets IOS Partners Inc. et TroyAvi Aviation Consultants, des spécialistes dans le domaine de l’aviation et du conseil en transaction. La compagnie a alors envoyé 35 cahiers d’informations à l’endroit des investisseurs potentiels jugés intéressés par cette participation au capital de la compagnie aérienne malgache. À l’issue de cette démarche, sept sociétés se sont manifestées dont entre autres Air Mauritius, Airlink, Air Austral, Kenya Airways et Ethiopian Airlines. Les compagnies réunionnaise et éthiopienne ont cependant été choisies en tant que finalistes. Dans le cadre de l’ultime sélection, les cabinets conseils ont remis au conseil d’administration d’Air Madagascar leur rapport d’évaluation et leurs conclusions techniques suite aux séances de négociations qui se sont tenues en parallèle avec les deux compagnies au cours des mois de février et mars 2017. Le conseil a pris acte de ces conclusions techniques, portant notamment sur l’évaluation des plans de développement proposés. Et après cette étape d’évaluation, il a pris la décision de recommander à l’Etat malgache la désignation d’Air Austral en tant que soumissionnaire préféré. La compagnie aérienne réunionnaise est ainsi invitée à finaliser avec l’Etat malgache les négociations en vue de la signature d’un protocole d’accord au 31 mars ainsi que d’un contrat de partenariat stratégique et d’un pacte d’actionnaires au 31 mai prochain.

 

Le prochain Forum économique des îles de l’Océan indien organisé aux Seychelles

Le prochain Forum économique des îles de l’Océan indien organisé aux Seychelles. La onzième édition du Forum économique des îles de l’Océan indien se tiendra les 31 mai et 1er juin aux Seychelles, sur le thème de “La coopération Océan indien – Afrique continentale”. Organisée par l’Union des Chambres de Commerce et d’Industrie de l’Océan Indien (UCCIOI), cette manifestation, au cours de laquelle plusieurs questions liées au développement des îles du sud-ouest de l’océan indien seront débattues, est annoncée comme un événement économique majeur pour la région. Pour l’organisation du forum, l’UCCIOI, qui regroupe les chambres de commerce et d’industrie de la sous-région, bénéficie de l’appui de la Commission de l’Océan Indien (COI) et de l’Union Européenne.

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