Archives de la catégorie: Chez nos voisins

Trois représentants d’Air Austral entrent au CA d’Air Madagascar

visuel-air-madagascar

Trois représentants d’Air Austral entrent au CA d’Air Madagascar. Suite à la signature du partenariat stratégique entre les deux compagnies le 9 octobre, l’Assemblée générale des actionnaires d’Air Madagascar a désigné les 7 membres de son Conseil d’administration pour 4 ans. Trois figures d’Air Austral font leur entrée : Marie-Joseph Malé et Dominique Dufour, PDG et SG de la compagnie réunionnaise, et Didier Robert, président de la région Réunion et de la SEMATRA, l’actionnaire de référence d’Air Austral. L’Etat malgache, qui conserve 51 % du capital, dispose de quatre administrateurs dont Thierry Rakotoarison, conseiller du Président malgache, Herivelo Andriamanga, directeur général du Trésor, et le Général Didier Paza, ancien secrétaire d’Etat en charge de la Gendarmerie.

 

Lancement du 1er Grand-Prix VIE Océan Indien

vie gpLes comités CCEF de l’Océan Indien, les missions françaises à l’étranger et
les comités départementaux organisent pour la première fois un Grand Prix
des VIE (*)et VIA(*) Océan Indien (Comores, Madagascar, Maurice, Mayotte,
Réunion, Seychelles). Spécifiquement pour Mayotte et la Réunion, il s’agit de
VIE basé Afrique pour le compte d’entreprise des 2 départements.

Ce Grand Prix 100% régional surfe sur le multimédia et récompensera le
meilleur film vidéo de 10 minutes maximum mettant en avant la mission du
candidat. Il permettra à de nombreux jeunes gens de témoigner de leur
engagement au sein de l’entreprise ou la structure qui les accueille, de ce
qu’ils ont appris, réalisé et découvert dans leur pays d’accueil. Un jury régional
évaluera la qualité des interventions et 3 prix seront décernés.
Le Grand Prix est 100% digital puisque les candidats auront jusqu’au 15 mars
pour envoyer leur dossier et vidéo par email, ils trouveront support et
informations sur un groupe Facebook et les lauréats seront célébrés début mai
par vidéoconférence lors d’une soirée qui se déroulera en simultané dans les
pays concernés.
Renseignements : GP2018@ccef-oi.org

(*)qu’est ce qu’un VIE ou VIA?

Article Clicanoo

Maurice se tourne de plus en plus vers ses voisins…sauf la Réunion…

jugnault

Anerood Jugnauth, Premier ministre de l’Île Maurice (Crédits : Reuters)

Ratification par Maurice d’un accord pour la création d’une zone de libre-échange tripartite, COMESA, CAE, SADC. Vingt-sept Etats du continent sont concernés. Maurice a rejoint les signataires le 9 octobre et devient donc le 21° pays à l’avoir validé. Cette zone regroupera trois régions économiques, la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) et la Communauté d’Afrique de l’Est (CAE).Cet accord qui devrait normalement entrer en vigueur en début d’année prochaine vise à faciliter la libre circulation des biens et services au sein la zone. Depuis la fin des accords multifibres avec l’Europe il y a douze ans, Maurice se tourne de plus en plus vers ses voisins.

La zone de libre-échange tripartite vise entre autres, la promotion du développement économique et social de la région, la création d’un grand marché unique avec la libre circulation des biens et des services pour promouvoir le commerce intra-régional et améliorer les processus d’intégration régionale et continentale.

L’accord qu’entend signer l’Île Maurice porte plusieurs avantages. Une fois conclu, il permettra la réduction des tarifs douaniers sur les marchandises échangées entre les pays tripartites et la mise sur pied de nouvelles opportunités pour les exportations ainsi que des chaînes de valeur régionales. Une belle opportunité pour l’Île qui pourra plus facilement avoir accès aux marchés.

La zone de libre-échange offre de nouvelles opportunités aux Etats signataires. Elle représente un marché intégré de 26 nations pour une population globale de 632 millions de personnes. Ce chiffre représente à son tour, les 57% de la population de tout le continent africain et un PIB global de 1,3 milliard de dollars (chiffres de 2014).

 

 

 

 

 

 

 

l

 

Signature de la convention INTERREG avec Madagascar

 

 

 

bary_emmanuel_rafatrolaza_didier_robert_gfAprès les signatures de conventions-cadres avec Maurice et les Comores, c’est au tour de Madagascar d’avoir signé le 14 août avec la Région Réunion pour la mise en œuvre du programme INTERREG V Océan Indien 2014-2020.

Le programme INTERREG V Océan Indien 2014-2020 permet à la Région Réunion de disposer de 63,3 millions d’euros du FEDER (Fonds européen de développement régionale) pour mener des actions de co-développement avec les pays de la zone. « Avec l’appui de l’Europe, de nouveaux projets concrets peuvent être engagés, souligne le président de la Région Réunion, Didier Robert. Le programme INTERREG V géré par la Région vise à renforcer les actions de développement. Il nous appartient de l’utiliser au bénéfice de nos territoires. La coopération est une clé de la réussite de La Réunion, la clé d’une véritable dynamique pour la zone du grand Océan-Indien. »
Des axes prioritaires ont été définis par Madagascar et La Réunion :
– Accroître le potentiel international de recherche et d’innovation dans l’océan Indien ;
– Soutenir le développement des échanges économiques dans la zone océan Indien ;
– Renforcer les capacités de connaissance et de valorisation du patrimoine naturel de la zone océan Indien ;
– Élever le niveau de compétence collective par le soutien aux actions de formation et d’échanges.
Ces axes prioritaires, définis par rapport aux objectifs thématiques de l’Union européenne pour 2020, se déclinent en objectifs spécifiques et en priorités et sujets d’intérêt communs. Les projets qui émergeront et pourront être financés devront prendre en compte tous ces éléments. Ces projets peuvent émaner d’institutions,  d’d’organisations professionnelles ou même d’entreprises mais toujours dans le sens du développement de Madagascar et de la coopération inter-îles. Dans le précédent programme, on peut citer des projets aussi divers que la formation d’opérateurs de micro-crédit, la restructuration d’une filière de coopératives rizicoles, l’édition d’un annuaire des experts et consultants de la coopération technique internationale Réunion et Madagascar ou encore un programme de gestion du risque inondations et mouvements de terrain à Tananarive. (extrait de l’Eco Austral)

 

 

 

 

La France toujours en tête pour les IDE à Maurice en 2016

Selon la Banque Centrale de Maurice, le volume des IDE a fortement progressé l’an dernier (+ 40,2 %), passant de 249 MEUR en 2015 à 349 MEUR en 2016. L’immobilier (résidentiel, principalement) reste très largement en tête avec 73 % du total des investissements, devant les services financiers (15 %), le secteur manufacturier (4 %) et la construction (4 %). La France reste, de loin, la première source des IDE avec 33 % du total, devant la Chine (18 %), l’Afrique du Sud (15 %), les Emirats Arabes Unis (7 %) et le Royaume-Uni (5 %).A l’inverse, le montant des investissements effectués à l’étranger par des entreprises mauriciennes a chuté, en passant de 62M EUR en 2015 à 46 MEUR en 2016.

la France, premier pourvoyeur de touristes aux Seychelles

air-seychelles

Air Seychelles, dont l’actionnaire de référence est Etihad Airways, a renforcé sa flotte fin mars avec la réception d’un A330-200 issu de la flotte de la compagnie basée aux Emirats Arabes Unis. Cet avion est destiné à desservir Paris CDG (liaison réactivée en juillet 2015 avec 4 vols hebdomadaires) et Düsseldorf (nouvelle liaison ouverte fin mars 2017 avec 2 vols hebdomadaires). En 2016, les Seychelles ont accueilli 303 000 passagers à l’arrivée (+ 0,3 % par rapport à 2015), dont près de 49 000 visiteurs français (16 %), ce qui fait de la France le premier pourvoyeur de touristes de l’archipel, devant l’Allemagne (13 %), les Emirats Arabes Unis (8 %), l’Italie (7 %), le Royaume-Uni (6 %) et la Chine (5%).
 jerome.chastenet@dgtresor.gouv.fr

Le centre financier mauricien classé au 3e rang en Afrique

Maurice : le centre financier mauricien classé au 3e rang en Afrique
Selon le Global Financial Center Index, publié par le think-tank Z/Yen basé à Londres, la place financière mauricienne aurait gagné huit places par rapport au classement de 2016 et serait dorénavant positionnée au 71e rang mondial et au 3e rang par rapport aux places financières du continent africain, derrière Casablanca (30e) et Johannesburg (59e). A Maurice, les services financiers (activité offshore comprise) représentent près de 12 % du PIB (environ 7 000 salariés) et sont un des piliers de l’économie. L’île cherche à se positionner comme « Fintech Hub » et à devenir une plateforme incontournable pour les investissements dirigés vers l’Afrique.
 jerome.chastenet@dgtresor.gouv.fr

1 2 3 4 5