Archives de la catégorie: Economique et Social

91% des chefs d’entreprise français de l’étranger estiment que l’attractivité de la France s’est améliorée grâce aux réformes d’Emmanuel Macron

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Vent d’optimisme chez les chefs d’entreprises français de l’étranger

Depuis cinq ans, les CCE, en collaboration avec Eurogroup Consulting, mesurent l’attractivité du territoire français depuis l’étranger. 2000 chefs d’entreprises répartis dans 148 pays, se sont prononcés sur ce qu’ils pensent de l’Hexagone en tant qu’investisseurs. Cette 5eme édition de l’indice se singularise par l’optimisme retrouvé des chefs d’entreprises français basés à l’étranger à l’orée de la première année d’exercice du pouvoir d’Emmanuel Macron.

Les résultats de l’étude sont, cette année, à mettre en perspective de la dernière élection présidentielle, et des premières mesures qui en ont découlé. Ainsi, le réseau CCE, a également été sondé sur son appréciation des premières mesures entreprises par Emmanuel Macron, et de leur utilité vis à vis de l’attractivité du territoire.

Le panel se révèle enthousiaste au vu de la politique mené par le nouveau gouvernement. Si la presque totalité des mesures entreprises par l’exécutif sont perçues comme positives par les chefs d’entreprise, la réforme du Code du Travail (impact positif à 88%), la baisse de l’impôt sur les sociétés et la création d’une flat tax sur les revenus financiers (78%) sont les mesures les plus populaires auprès d’eux.

Cette année on a pu assister à un chez les chefs d’entreprise français de l’étranger. S’ils étaient 76% à considérer que l’attractivité du territoire se dégradait en 2017, ils sont à présent 91% à penser qu’elle s’est amélioré au cours des derniers mois. Autre fait marquant, l’indice global augmente de quatre points, après une extrême stabilité à 60 sur 100 lors des quatre premières éditions.

Toujours plus de touristes à Maurice

mada-tourisme-2Maurice : hausse de 4,9 % des arrivées de touristes au premier trimestre 2018

Après un léger repli enregistré en 2017, les arrivées de touristes à Maurice sont reparties à la hausse au premier trimestre 2018 pour atteindre 356 415, soit une hausse de 4,9 % par rapport à au premier trimestre 2017. 63 % des touristes sont originaires d’Europe (+8,3 % par rapport à l’année précédente) dont 23 % de France, 10 % d’Allemagne et 9 % du Royaume-Uni ; 20 % sont originaires d’Afrique (+3,2 %), 13 % d’Asie (-8,1 %) et les 4 % restant du reste du monde.

hugues.reydet@dgtresor.gouv.fr

Journée THAILANDE à la CCIR malgré FAKIR

IMG_0630-2IMG_0636Malgré la tempête FAKIR, Business France, la CCI, la DIECCTE, le Club Export et les CCE ont proposé aux ressortissants de la Chambre une journée pays les 7 et 8 juin à Bangkok (voir programme et inscription dans les événements).

La Thaïlande se présente comme le « hub » économique de la région du Mékong. Le Club Export propose également un accompagnement sur le Vietnam ou le Cambodge.

 

Harel Mallac Maurice prend le contrôle de Corexsolar Réunion

harelAcquisition par le groupe Harel Mallac de 51 % du capital de la firme réunionnaise Corexsolar International.

Créé en 2012 par sa maison-mère – Corex Réunion –, Corexsolar International (CSI) a fait évoluer son activité en passant de constructeur de centrales clé-en-main à une société proposant tous types de solutions solaires. Son activité principale se concentre dans la zone Océan indien mais également sur le continent africain où elle est active depuis 2012, avec quelques succès notamment au Burkina Faso. Cette acquisition permet au groupe Harel Mallac qui a déjà investi à Maurice dans une centrale photovoltaïque de 4000 Mwh/an de développer son expertise dans le domaine des énergies renouvelables au niveau international.

projet de câble sous-marin entre l’Afrique du Sud et Maurice

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Maurice : Alcatel Submarine Networks retenu pour le projet de câble sous-marin entre l’Afrique du Sud et Maurice
La société Indian Ocean Exchange Cable (IOX) vient d’annoncer avoir retenu l’offre d’Alcatel Submarine Networks pour le déploiement d’un réseau en fibre optique entre l’Afrique du Sud (East London) et Maurice avec une extension sur l’ile de Rodrigues. Le câble aura une longueur totale de 8 890 km et une capacité de 54 Térabits par seconde. Dans un second temps une extension est prévue vers l’Inde (Pondichéry) via le Sri Lanka. La première phase du projet dont le coût devrait dépasser les 100 M USD va débuter sur le tronçon Rodrigues-Maurice et la connexion avec l’Afrique du Sud est programmée d’ici fin 2019.
 hugues.reydet@dgtresor.gouv.fr

Une connexion sur la Réunion est également prévue!!!

 

Jean-Baptiste Lemoyne avec les CCEF à la Préfecture

CCEF10Avant de se rendre à l’Ile Maurice pour les commémorations de l’indépendance, le Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur a rencontré le comité des CCEF de la Réunion.

Le comité à remis au ministre son  étude sur les relations commerciales entre les îles sœurs.

Il a été demandé au ministre de soutenir les actions entreprises au sein du PRIE (Plan Régional à l’Internationalisation des entreprises) en donnant un nouvel élan à ce dispositif, d’inclure la Réunion dans les échanges bilatéraux avec les pays africains et  indien-océaniques et de faciliter l’entrée de la Réunion dans les organisations internationales (Comésa, Sadec, IO-RIM, …). Un parrainage est envisagé avec les entreprises françaises basées en Afrique du Sud.

Jean-Baptiste Lemoyne a rappelé les principales propositions du 1er ministre Edouard Philippe à l’EDHEC (Roubaix) ce 23 février, à savoir le développement de la culture à l’exportation,  un financement plus accessible et efficace et des outils plus adaptés (CRM centralisée).

Un grand événement avec un retentissement à l’international est également prévu.

 

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Stratégie du gouvernement pour améliorer le commerce extérieur de la France

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Le Premier ministre, Edouard Philippe, vient de présenter la stratégie du Gouvernement en matière de commerce extérieur, lors d’une réunion organisée à Roubaix le 23 février dernier.

Sur le fond, le plan d’action présenté repose sur les trois volets principaux suivants :

La diffusion d’une culture de l’export et de l’international par le renforcement de la formation aux langues étrangères et au commerce international. Le rôle des CCE dans ce domaine a d’ailleurs été mentionné par le Premier ministre.

La réforme des financements export dans le sens d’une plus grande lisibilité pour les entreprises et d’une plus grande compétitivité vis-à-vis de la concurrence internationale : rôle renforcé de Bpifrance comme guichet unique, réforme de l’assurance prospection, création d’un Pass’ Export, doublement de l’enveloppe des Prêts du Trésor…

La réforme de l’accompagnement à l’export par un partenariat approfondi entre l’État et les régions en la matière et un effort de simplification du dispositif, avec notamment des guichets uniques en région, autour des opérateurs publics, les CCI en particulier, la création d’une plateforme numérique partagée par tous les acteurs, devant déboucher sur un véritable CRM commun, et un dispositif simplifié à l’étranger. 

Le commerce extérieur s’enfonce dans le « rouge vif »

les echos

L’économie française va mieux. Mais elle pourrait aller beaucoup mieux si elle n’avait pas un plomb dans l’aile. Ce plomb, c’est le commerce extérieur. Sur les onze premiers mois de l’année 2017, la France a importé pratiquement 60 milliards d’euros de plus de marchandises qu’elle n’en a exportées. Et ce déficit profond s’inscrit dans une longue continuité. Depuis maintenant quinze ans, les échanges du pays freinent son activité. A l’exception du rebond de 2010-2011, la contribution du commerce extérieur à la croissance a toujours été négative chaque année depuis 2003. Si cette contribution avait été seulement nulle sur cette période, la production nationale serait aujourd’hui plus élevée de 100 milliards d’euros. Et la bride invisible est loin d’avoir disparu. En 2017, le commerce extérieur a freiné la croissance d’un demi-point de PIB (un demi-point, c’est ce qui manque à la France pour avancer au même rythme que la zone euro). A en croire les prévisions de l’Insee, les échanges freineront encore un peu le PIB sur la première moitié de l’année 2018.

Un excédent courant n’est certes pas une mesure de la compétitivité d’un pays. Il peut refléter une demande intérieure écrasée ou une épargne surabondante pour cause de vieillissement de la population. Il ne doit donc surtout pas être un objectif de politique économique. Mais dans un pays où le chômage dépasse encore les 9 %, où la croissance est donc trop lente pour créer assez d’emplois, un fort déficit est une aberration, voire un scandale. L’explication conjoncturelle n’est pas très difficile à trouver. Les consommateurs qui achètent plus et les entreprises qui investissent davantage ne trouvent pas ce qu’ils cherchent en France. Ils achètent donc des produits étrangers. Le pays souffre d’un problème d’offre et non pas de demande, contrairement à ce que continuent de soutenir quelques économistes égarés.

L’explication structurelle est plus compliquée. Il ne suffit pas de vendre, comme s’efforce de le faire à juste titre le président Emmanuel Macron en Chine. Il faut aussi écouter le consommateur, maîtriser les coûts, améliorer les produits, innover. Il faut aussi davantage de salariés qualifiés, davantage d’entreprises capables de toucher des clients à l’autre bout du monde, davantage de souplesse et de dialogue social dans une économie encore trop souvent ankylosée. Il y a urgence. Mais c’est évidemment une oeuvre de longue haleine. D’autres pays ont montré qu’il était possible de transformer du plomb en or, mais que cette transformation prend du temps. En attendant, la croissance française restera amoindrie.

Source : Jean-Marc VITTORI /  les Echos

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